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Avant de m'attaquer au second volet de ma campagne qui devrait consister en gros au développement et à la chute de Nassau, il me semblait important de faire un gros résumé de l'ensemble de ma campagne jusqu'à présent. Je passe rapidement sur certains gros morceaux, parce que les détails se trouvent dans certains scénars présent sur le site. Je suis plus approximatif sur d'autres plans parce que je n'ai pas encore rédigé. Je n'exclut pas à terme de mettre tout ça au propre de façon bien rédigée et plus exploitable mais dans l'absolu... ben come j'ai tout bien en tête, ça me suffit.
Chapitre introductif : Delivrance
En substance donc, les pirates ont commencé par le scénario Délivrance qui les ont opposé à l’administrateur de Cariacou. Ils y ont délivré leurs commandants dont le capitaine Mac Allister avec l’aide de l’Epervier, leur allié pirate.
Chapitre 1 : le Dernier Voyage du Griffon
Suite à cela, ils ont pillé les épaves espagnoles. Dans cette opération, ils se sont associés à Winthorpe. Le partage du butin leur a permis de rencontrer nombre de grands noms de la piraterie, dont Hornigold, Van Eerde, La Bouche etc… Lors de ce partage, les pirates torturèrent et humilièrent deux hommes d’Eglise venus dans le Nouveau Monde et capturés par Piet Van Eerde. Ils en relachèrent un (le révérend Matthew Brown qui sera repêché un peu plus tard par un navire de la Jamaïque) dans une barque, avec pour seule nourriture… le cadavre de son compagnon. Toujours au cours de ce partage, un des Pj a eu l'occasion de devenir quartier maître après avoir résolu un conflit entre deux marins de deux équipages différents sous le regard, attentif d'Hornigold. L'ancien quartier maître, Lewis a cédé sa place sans trop faire de scandale. Suite à ce partage, Winthorpe leur a faussé compagnie avec leur deuxième navire, le Scorbut.
Chapitre 2 : Lewis et Bannister
Nos pirates n’ont pas tenté de poursuivre ce coquin et se sont dirigés vers l’île de La Dominique pour aller guerroyer contre le gouverneur de La Grenade (dont dépend Cariacou). En parallèle, Winthorpe se faisait capturer par les Espagnols de Cuba. Il a négocié sa liberté contre des informations sur la Délivrance et tout particulièrement, une femme pirate activement recherchée par le gouverneur de La Havane (Le Marquis de Casa Torres) embarquée sur la Délivrance. Nos pirates, poursuivant leur route ont croisé Le Hérald, navire anglais visiblement en difficulté. Ils y ont rencontré Bannister. Entre superstitions et coïncidences malheureuses, Lewis l’ancien quartier maître de la Délivrance a rejoint les mutins qui ont poursuivi alors leur propre route malgré la colère de Mac Allister. Finalement, les coïncidences malheureuses semblent avoir atteint la Délivrance jusqu’à ce qu’elle atteigne sa destination, la Dominique.
Chapitre 3 : Waitikubuli (La Dominique)
Là bas, les pirates trouvèrent des alliés chez les Indiens. Les pirates manquaient en effet d’alcool, ce que les indiens caraïbes étaient en mesure de leur fournir. Après fêtes et repas, les Indiens demandèrent de l’aide au pirates. Des prémonitions de leur boyer leur laissait supposer qu’une menace planait sur eux. Rapidement, les pirates trouvèrent ce dont il s’agissait : des colons anglais étaient en train de bâtir un fort. L’information fut rapportée aux Indiens et tandis que les pirates opéraient un blocus de l’île, les indiens attaquèrent l’embryon de fort construit par les colons. Remerciés par les Indiens avec une solide alliance en poche, les pirates quittèrent l’île pour aller porter la guerre du côté de La Grenade, avec un sloop appartenant au colons anglais de La Dominique. Sans s’en rendre compte, ils avaient également embarqué à bord, à leur insu, le boyer des indiens Caraïbes.
Chapitre 4 : L'embuscade du Phénix :
En chemin ils croisèrent la route d’un sloop (le marylin) qu’ils démâtèrent et pillèrent. S’attendant à une certaine résistance, les pirates se replièrent à la Martinique pour recruter des marins. Deux de leurs hommes en profitèrent pour deserter et ils durent quitter l’île alors que des soldats commençaient à les rechercher et que le batteries côtières commençaient à tonner. C’est également à La Martinique que le boyer Caraïbe, qu’ils avaient découvert entre temps, leur faussa compagnie.
Alors qu’ils voguaient au nord de Sainte Lucie, la vigie leur signala une colonne de fumée vers l’est. Ils se dirigèrent vers celle-ci et découvrirent, ce qui en apparence semblaient être des rescapés. Ils mirent une chaloupe à l’eau tandis que la Délivrance attendait, afin d’aller se renseigner. Alors que la chaloupe se dirigeait vers un îlot ou se trouvaient les rescapés, la Délivrance fut prise à revers par le Phénix (capitaine Richard Middleton) un groupe de chasseurs de pirates commandités par… le révérend Matthew Brown. Les anglais les avaient retrouvé grâce aux mutins du Herald qu’ils avaient capturé quelques semaines plus tôt. Ils avaient d’ailleurs pendu Bannister à la proue du navire. Le combat fit rage sur le pont de la Délivrance et c’est avec une extrême difficulté que les chasseurs de pirates furent repoussés. En fait alors que les rares derniers commençaient à se rendre sur le pont de la Délivrance, le révérend Brown présent à bord du Hérald, voyant les évènements tourner en sa défaveur, s’est rendu à la Sainte Barbe. Perdu pour perdu, il a dans un accès de folie tout fait sauté. Après le combat, la Délivrance n’était plus guère qu’un ponton inexploitable dont il n’y avait plus rien à tirer en raison de sa proximité lors de l’abordage, tandis que le pont a été soufflé. Les hommes partis en chaloupe, pour leur part, furent blessés mortellement par les chasseurs de pirates sur l’île (qui disposaient de deux petits canons chargés à mitraille). Ils furent pris en otage. Une négociation s’ensuivit entre les chasseurs et leur proie dans laquelle les pirates obtinrent la libération de leurs hommes blessés contre celle du capitaine Middleton et d’autres hommes. Néanmoins un des chasseur de pirate subtilisa avant l’échange la lame de Tolède d’un des pirate de la Délivrance parti sur la chaloupe. Les pirates furent également contraints de laisser leur chaloupe à ces hommes. Quand au sloop qu’ils avaient pris à La Dominique, ils n’en eurent aucune nouvelle. Les pirates durent se rendre jusqu’à Sainte Lucie avec des esquifs de fortune. Ils coulèrent cependant la Délivrance avant de partir.
Chapitre 5 : Le deuxième blocus de la Dominique et l'aide inespérée de Jennings.
A Sainte Lucie, ils s’emparèrent du Ranger (qu’ils renommèrent le Singe Noir) au nez et à la barbe des navires de l’île (dont une frégate). A tel point qu’ils ne virent que trop tard la présence de l’Epervier à Sainte Lucie. Ils firent route vers la Dominique, point de ralliement ou il avaient plusieurs alliés et contacts.
A la Dominique, une partie de leurs hommes retournèrent voir les Indiens. Ils furent retenus en otage. En effet les Indiens les accusaient d’avoir enlevés voire tué leur sorcier. Une délégation fut envoyée auprès des Indiens pour essayer de négocier la libération des pirates. Les indiens ne voulurent riens avoir. Ils ne libéreraient les otages (dont le pilote des pirates) qu’à la seule condition que leur boyer leur soit rendu. Alors que la délégation s’en retournait vers le singe Noir, les pirates se rendirent compte que le porte était bouché par trois navires espagnols et la frégate de Sainte Lucie. Les espagnols avaient retrouvé leur trace grâce à winthorpe et ont écumé le coin pendant de nombreux jours avant d’avoir une piste sérieuse du côté de la Grenade. Piste qu’ils ont remonté jusqu’à la Martinique où ils sont tombés sur un des hommes du phénix, qu’ils ont trouvé en possession d’une rapière de Tolède qu’ils connaissaient bien, ce qui a éveillé leurs soupçons. En capturant et torturant l’homme, ils en ont appris suffisamment sur la dernière position de nos pirates : Sainte Lucie, s’y sont rendus et ont rapidement eu vent du vol d’un sloop. Ils se sont lancés à sa poursuite avec la frégate , proposant ainsi leur aide et les ont retrouvé donc à La Dominique.
Constatant le blocus de Portsmouth, les pirates sont retournés voir les indiens pour tenter de les convaincre de les aider. Alors que les négociations étaient mal parties, c’est une attaque des espagnols sur le campement indien qui a parmi à nos pirates de libérer leurs prisonniers. Les Espagnols étaient en effet venu cueillir la femme pirate, ayant appris des colons de Portsmouth qu’elle s’était rendu visiter les indiens. Course poursuite dans la forêt, pendant que les indiens tentent de repousser les espagnols. Finalement tous nos pirates sont libre sauf un, le pilote (maudite jambe de bois) qui a pu tout de même se camoufler suffisamment pour éviter les espagnols. Il n’évitera pourtant pas les indiens. Les pirates, suite à l’attaque espagnole s’en trouve confortés et retournent chercher leur pilote. Les indiens cèderont. Puis notre petit ambassade de pirate, retournant vers Portsmouth, constate que le Singe Noir, anciennement le Ranger a été arraisonné par les espagnol et que leur équipage a été mis aux arrets. Ils constatent impuissant la situation avant un nouveau coup de théâtre. Au loin, une voile est visible. D’après le capitaine, ce serait celle du capitaine Henri Jennings, corsaire anglais sous lequel il aurait servi il y a de cela quelques années. Visiblement, ni la frégate anglaise, ni les espagnols ne l’ont aperçu. Le navire de Jennings semble contourner Portsmouth par le Nord. Des connaissances géographiques permettent de se rappeler l’existence d’une baie au nord de Portsmouth, bien à l’abri des regardes indiscrets. Le quartier maître de nos pirates est envoyé en ambassade avec un moucheur auprès de Jennings. Celui-ci les embarquera tous les deux à son bord en tant qu’invités lorsqu’ils mentionneront le nom de leur capitaine. A la faveur de la nuit, Jennings et ses hommes approcheront de la frégate et, à l’aide de sa commission (pourtant périmée) et d'un discours adéquat, ils persuaderont les anglais de la frégate. Sans un combat et dans un silence quasi-total, Jennings, grâce à son talent d’orateur et de persuasion se rendra maître de la frégate, qui est placée idéalement dans la baie de Portsmouth pour faire feu sur l’ensemble des navires qui s’y trouvent, et en premier lieu… les espagnols. Jennings échauffé par ses démélés à la Jamaïque, qu’il doit aux pressions du gouverneur de La Havane, fera feu sur un des sloops espagnols qui sombrera. Tandis que les deux autres tenteront de fuir, il en immobilisera un second. Le vaisseau principal (le troisième parviendra cependant à fuir.
Epilogue
C’est ensuite l’heure des retrouvailles de Mac Allister et de Jennings. Les pirates du singe noir seront délivrés (ils avaient été enfermés sur leur propre navire, des espagnols étaient restés pour les garder).
Mac Allister intimidera (trait de réputation) le capitaine de la Frégate pour que celui-ci ne dise rien quand au Ranger lors de son retour à Sainte Lucie ; il en demeurera ainsi, dans les faits, le propriétaire. Il profite du doute qui existe dans l'esprit de ce pauvre capitaine de frégate. Ce dernier est en effet contraint de constater le rapprochement entre Jennings, corsaire émerite à ses yeux (il n'est pas au courant de sa disgrâce à la Jamaïque) et Mac Allister, le pirate.
Le deuxième navire espgnol permettra de questionner le prisonnier anglais que ceux-ci avaient capturé à La Martinique. Il relatera ainsi l’histoire du capitaine Middelton et de l’équipage du Phénix, de leur départ depuis la Jamaïque jusqu’à l’attaque de la Délivrance. Ils apprendront également des prisonniers espagnols une partie de leur histoire, notamment avec Winthorpe.
Ce premier volet a permis aux joueurs les plus avancés d’avoir pour les traits les plus élevés :
- 4 en Infamie (Le maître d’Equipage)
- 4 en gloire (Le pilote)
- 4 en vigilance (la mousse / escrimeuse)
- 8 en adaptabilité (la mousse escrimeuse)
- 4 en hache (le maître d’équipage).
Certains d’entre eux ont également fait l’acquisition de quelques avantages sociaux (l'un d'eux a notamment pour allié le second de Winter) tandis que la majorité a subi de nouveaux défauts (une maladie chronique, deux bras en moins). De plus le quartier maître a gagné son poste au cours du scénario et a maintenant des bases extrêmement solides dans la majorité des compétences du poste.
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